Sinistre corporel

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SINISTRE CORPOREL

Un sinistre corporel est un dommage portant atteinte à l'intégralité de la personne, c'est à dire causant des blessures ou le décés de la personne.

Les dommages corporels représentent uniquement des atteintes à la personne humaine : ils s'opposent aux dommages matériels qui sont des atteintes aux choses, même s'ils peuvent survenir lors d'un même sinistre.

Accidents  de la route, du travail, de la vie privée, erreur médicale, agression .... Différents types d'événements accidentels ou non peuvent être à l'originie des blessures. Chacun d'entre eux obéit à des régles propres pour determiner les droits à dédommagement.

NE SOYEZ PAS UNE DEUXIEME FOIS VICTIME LORS DU CHIFFRAGE DE VOTRE PREJUDICE CORPOREL !

Les contre-experts interviennent dans le cadre de l'indemnisation du préjudice corporel en tant qu'expert d'Assuré afin d'aider les victimes à trouver la meilleure indemnisation possible.
Il est fondamental d'organiser le recours dans la bonne voie dés le début du sinistre. En effet des erreurs de procédure ou de simples ommissions peuvent avoir pour conséquence une absence d'indemnisation.
N'hésitez pas à faire appel à un contre-expert immédiatement après la survenance du sinistre.

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Madame D, complications suite à la pause d'une prothèse du genou

En  février 2014, Madame D, 48 ans, professeur de gym, suite à une mauvaise chute, a dû subir une intervention chirurgicale : une prothése totale du genou. 

L'opération s'étant semble-il bien passée, Madame D a pu reprendre son activité professionnelle quelques mois après une rééducation fonctionnelle effectuée dans un centre de rééducation.
Mais au fil du temps, la prothèse s'est déplacée, causant des douleurs insupportables, et il était devenu quasiment impossible pour Madame D  de plier le genou.
 
Une deuxième opération a donc été prévue en septembre 2014,  aucune complication apparente. Mais quelques mois plus tard, Madame D avait encore des hématomes sur toute la jambe, des douleurs lancinantes, et n'arrivait toujours pas à marcher correctement. La rééducation n'y changeant rien, elle a donc dû prolonger son arrêt maladie, ne pouvant reprendre son activité et subissant des douleurs de plus en plus fortes.
 Madame D a alors décidé de se retourner contre l'hopital, en saisissant l'ONIAM (l'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux), afin d'obtenir une indemnisation pour préjudice corporel. Un expert médical a donc été dépêché, et celui-ci a éstimé que la souffrance que Madame D subissait n'était pas due à une erreur médicale, et donc qu'il n'y avait aucun recours.
 
Complétement désemparée, Madame D, sous les conseils d'un proche a décidé de contacter les contre-experts.
 
Nous avons constitué une équipe avec un avocat spécialisé et un médecin expert travaillant uniquement pour les assurés, nous avons repris le dossier à zéro, nous avons contacté l'ensemble des partis,  et demandé une contre expertise médicale. Une solution amiable a été trouvée en moins de 3 mois.

Madame X rentré à l'hôpital pour subir une tympanoplastie

Madame X. était rentrée à l’hôpital pour subir une tympanoplastie, destinée à lui permettre de recouvrer une partie de l’audition. Cependant, l’intervention ne s’est pas déroulée comme prévu. Madame X. a perdu totalement l’audition, et a présenté au surplus des troubles audio-vestibulaires lui provoquant de grands vertiges. Elle a été contrainte de cesser son activité professionnelle.

Madame X pensait que la responsabilité de son chirurgien allait être retenue.

Pas du tout ! Il lui a été indiqué que son chirurgien n’avait pas commis de faute lors de l’intervention et que ce type de complications pouvait malheureusement se produire.

Aucune indemnisation ne lui était proposée et il lui a même été indiqué que cela n’était que pure malchance !!

Madame X. n’a pas pu se résoudre à cela et a fait des recherches sur internet. Elle a trouvé le site des contre experts et nous a contactés.

Quelque temps plus tard, nous avons pu obtenir dans le cadre de l’expertise une reconnaissance de la faute du chirurgien, qui avait manqué à son devoir d’informer sa patiente des risques et complications encourus.

 Cette faute n’avait pas permis à Madame X d’accepter cette intervention en pleine connaissance de cause.

Elle a perçu de l’assureur du chirurgien la somme de 80.000 €.