Erreur médicale

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Erreur médicale

Vous avez reçu des soins à l’hôpital, à la clinique ou chez vous et VOUS PENSEZ AVOIR ETE VICTIME D'UN ACCIDENT OU D'UNE ERREUR MEDICALE ?

Diagnostic erroné, absence d'examens importants, défaut de surveillance, mauvaise organisation des services, absences de précaution, contamination par un produit défectueux ou un germe présent dans la clinique ou l'hôpital.....

Prouver qu'il y a faute médicale n'est pas chose facile. Dans la plupart des cas, hôpitaux, cliniques, médecins et infirmiers se réfugient dans le silence ou refusent d'admettre l'erreur, se protégeant les uns les autres.
De plus, plusieurs fautes ont pu se cumuler. Il se peut également que vous ayez subi "un accident grave", alors qu'aucune faute ne peut etre relevée à l'encontre du professionnel de santé qui vous a suivi.

Dans ce cas, et si votre dommage a eu lieu après le 5 septembre 2001, ou si vous avez déjà introduit des poursuites judiciaires relatives à cet accident, la nouvelle loi du 4 mars 2002 vous permet aussi d'obtenir une indemnisation publique de l'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM).

Démontrer l'existence d'une erreur médicale passe tout d'abord par la production de l'ensemble des pièces médicales démontrant les conséquences de l'accident. La demande d'indemnisation sera lourde administrativement, elle devra être accompagnée de beaucoup de documents justificatifs tels que :  

L'assistance  d'un expert médecin indépendant est indispensable pour vous, notamment pour la création du dossier administratif, et pour chiffrer correctement vos préjudices en cas de blessures. Son intervention sera d'une importance cruciale pour votre indemnisation future.

Attention !
L’assureur du chirurgien, du médecin, de la clinique ou de l’hôpital va très rapidement vous proposer d’être examiné par un expert médecin nommé par eux, pour évaluer votre état. Il ne faut pas vous fier à l’avis de cet expert qui est en réalité envoyé et payé par la compagnie d’assurance ou par l'organisme de vos adversaires et qui va tout faire pour minimiser votre préjudice.

Il est indispensable que votre dossier soit réalisé par des professionnels indépendants : une equipe composee D'un medecin independant, d'un avocat et d'un coordinateur administratif.

Madame D, complications suite à la pause d'une prothèse du genou

En  février 2014, Madame D, 48 ans, professeur de gym, suite à une mauvaise chute, a dû subir une intervention chirurgicale : une prothése totale du genou. 

L'opération s'étant semble-il bien passée, Madame D a pu reprendre son activité professionnelle quelques mois après une rééducation fonctionnelle effectuée dans un centre de rééducation.
Mais au fil du temps, la prothèse s'est déplacée, causant des douleurs insupportables, et il était devenu quasiment impossible pour Madame D  de plier le genou.
 
Une deuxième opération a donc été prévue en septembre 2014,  aucune complication apparente. Mais quelques mois plus tard, Madame D avait encore des hématomes sur toute la jambe, des douleurs lancinantes, et n'arrivait toujours pas à marcher correctement. La rééducation n'y changeant rien, elle a donc dû prolonger son arrêt maladie, ne pouvant reprendre son activité et subissant des douleurs de plus en plus fortes.
 Madame D a alors décidé de se retourner contre l'hopital, en saisissant l'ONIAM (l'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux), afin d'obtenir une indemnisation pour préjudice corporel. Un expert médical a donc été dépêché, et celui-ci a éstimé que la souffrance que Madame D subissait n'était pas due à une erreur médicale, et donc qu'il n'y avait aucun recours.
 
Complétement désemparée, Madame D, sous les conseils d'un proche a décidé de contacter les contre-experts.
 
Nous avons constitué une équipe avec un avocat spécialisé et un médecin expert travaillant uniquement pour les assurés, nous avons repris le dossier à zéro, nous avons contacté l'ensemble des partis,  et demandé une contre expertise médicale. Une solution amiable a été trouvée en moins de 3 mois.

Madame X rentré à l'hôpital pour subir une tympanoplastie

Madame X. était rentrée à l’hôpital pour subir une tympanoplastie, destinée à lui permettre de recouvrer une partie de l’audition. Cependant, l’intervention ne s’est pas déroulée comme prévu. Madame X. a perdu totalement l’audition, et a présenté au surplus des troubles audio-vestibulaires lui provoquant de grands vertiges. Elle a été contrainte de cesser son activité professionnelle.

Madame X pensait que la responsabilité de son chirurgien allait être retenue.

Pas du tout ! Il lui a été indiqué que son chirurgien n’avait pas commis de faute lors de l’intervention et que ce type de complications pouvait malheureusement se produire.

Aucune indemnisation ne lui était proposée et il lui a même été indiqué que cela n’était que pure malchance !!

Madame X. n’a pas pu se résoudre à cela et a fait des recherches sur internet. Elle a trouvé le site des contre experts et nous a contactés.

Quelque temps plus tard, nous avons pu obtenir dans le cadre de l’expertise une reconnaissance de la faute du chirurgien, qui avait manqué à son devoir d’informer sa patiente des risques et complications encourus.

 Cette faute n’avait pas permis à Madame X d’accepter cette intervention en pleine connaissance de cause.

Elle a perçu de l’assureur du chirurgien la somme de 80.000 €.